Un an plus tard, peu avant Noël, Belle a montré des signes inquiétants des faiblesses, les yeux rouges, et peu à peu, ses organes se sont mis à lâcher. Les vétérinaires étaient désemparés, chacun me renvoyant vers un autre spécialiste, tous parlant d'un "cas d'école" sans cause ni solution.
Son état empirait, et je me sentais impuissante face à cette descente inexpliquée. Nous avons même envisagé de l'emmener à l'École vétérinaire d'Alfort pour lui poser un stimulateur cardiaque, car son cœur faiblissait dangereusement. Les vétérinaires parlaient de transfusions et d'interventions à des prix exorbitants, mais chaque jour Belle s'affaiblissait davantage. Elle ne pouvait plus s'alimenter ni boire, et sa mâchoire restait bloquée. Un jour, j'ai pris la décision de la ramener à la maison et de lui prodiguer moi-même les soins.